l'Etat Haitien dans la gestion de la Covid-19
L'Etat Haitien a bénéficié de l'aide étrangère dont un montant dé 111.6 millions de dollars américains de la FMI, dans le but de couvrir les
besoins de la balance des paiements résultant de l'arrivée de la pandémie de
COVID-19. Cet appui du FMI, permettrait au gouvernement d’atténuer l’impact sur
la population comme: « le paiement des salaires (de certains enseignants
et travailleurs), l’octroi de transferts monétaires et de rations alimentaires
aux ménages, et l’octroi de subventions aux secteurs des transports et de
l’assainissement », a indiqué le bailleur dans un communiqué.
Sans compter les aides pécuniaires et matériels des autres pays et
d'organisations. Malgré l'aide exorbitante, on semble ne pas être en mesure de
prévenir voire de combattre la pandémie à cause de la mauvaise gestion de nos
dirigeants, improductifs et mangeurs de budget, de l'ignorance de la population
haïtienne. On aurait pu éviter ou du moins retarder l'éclosion du virus en
Haïti, si et seulement si nos dirigeants avaient fait les suites nécessaires, à
savoir la fermeture des ports et aéroports. Mais non, nos autres dirigeants
agissant dans les coulisses et même sur les devants de la scène politique, en
ont décidé autrement. La Covid-19 est une maladie dangereuse, mais nous ne
disposons d’aucuns équipements.
Mauvaise gestion de la crise
Si aucune perspective de sortie de crise n'est prise, ou alors aucune
mesure visant le post-Corona, c'est avec une sueur froide dans le dos que nous
vous annonçons que nous allons devoir affronter le pire qui sera sans doute une
émeute de la faim. Dès le moment présent, l'insécurité alimentaire règne déjà
dans quelques quartiers populaires. Si vous êtes campagnard(e), nous vous
conseillons tous de retourner à la source,
sinon le pire est à envisager. Et même sur le point de vue sanitaire.
Maintenant que peut-on espérer?
Alors, la réponse est simple, dans le meilleur des cas l’État doit mettre en
place un système de surveillance pour détecter et prendre en charge les cas les
plus graves. Et comme la grippe Espagnole de 1918, espérons que
fondamentalement les malades puissent développer une immunité naturelle contre
la maladie. Sinon, on affrontera le pire.
JUSTE-MOISE, M.C.O.S.K
Étudiant en Relations Internationales/ INAGHEI
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