COVID-19: Que du négatif?


COVID-19: Que du négatif?



La Covid-19 a eu bien des répercussions sur notre société tant sur le plan économique que sur le plan Socio-politique. Entre la peur qui sévit au côté des plus vulnérables et les plus démunis, -et même ceux qui ne le sont pas- l'arrêt de nombreuses activités qui  laisse présager le pire, entre l’exploration de nouvelles solidarités, le ralentissement du réchauffement climatique ou la trêve des violences à l'exception de notre Haïti un peu à part (pour ne pas nous éloigner du sujet), On peut compter différents impacts abasourdissants que la Covid-19 a eu sur l'humanité.

Peut-on parler de cataclysme salvateur? Le bienfait enfanté par la galère tout comme il y a des cadeaux empoisonnés. S’il serait indécent de faire la relativité des deuils d’une planète « coron arrêter »,  il serait malséant de faire la comparaison de l'impact statistique avec celui d’autres fléaux d'avant ou même d'après. Nous nous permettons de lister les bienfaits supposés de cette expérience de ce virus sans frontière à médiatisation saturée.

La Réduction de la population Mondiale est-elle bénéfique à la planète?  N'est-ce pas encore là le plan macabre des clubs du pouvoir secret?

Un bienfait qui pouvant soulever la colère des humanistes mais c'est la triste réalité

La question est devenue si récurrente. A tel point que le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) a affirmé dans son rapport de 2009 sur l'état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne peut être endigué que par une réduction massive de la population mondiale. Là encore, nous sommes enchevêtrés entre l'enclume et le marteau.  Ce qui est malheureux pour les hommes est bénéfique à la planète, les hommes meurent pour la survie de notre planète.


« Tout le monde sur la même pied d'égalité », c'est en effet ça la leçon que veut nous prodiguer la COVID-19. De nombreuses célébrités comme Tom Hanks sont placées  en quarantaine, Frank Riester sur le carreau, Justin Trudeau confiné… et ça ne fait que commencer. Footballeurs, patrons du Cac 40, héroïnes de télé-réalité, profs d’universités, présentateurs vedettes… tous les gâtés de la vie ont autant de risques d’attraper le coronavirus que la concierge, l’éboueur, le SDF et la caissière de Leader Price. Du pénitencier à la salle des Quatre colonnes, puissants et misérables sont presque sur un pied d’égalité : « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés ».

Des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes, des blancs, des noirs, des musulmans, des catholiques, des athées, des féministes, des machos, des gilets jaunes, des gendarmes mobiles, des adeptes alsaciens ou sud-coréens d’églises obscures…  Tout le monde peut y passer.

On écoute les savants...

L’exemple vient de haut et en dépit des « fake news » qui prolifèrent sans trop de succès sur les réseaux sociaux, nous sommes finalement tous devenus consentants pour suivre sans sourciller les conseils avisés des savants si décriés. Il ne reste plus qu’à espérer que toutes ces mesures de bon sens perdurent à la sortie de la crise et qu’on continuera à éternuer dans le coude pour éviter de se refiler la grippe et à se laver les mains pour ne plus choper la gastro.

Et aussi que les dirigeants comme l’ensemble des survivants continueront à écouter les scientifiques quand ceux-ci leur expliquent comment éviter une autre catastrophe bien plus prévisible : celle du réchauffement climatique...

La planète respire

Depuis que le virus se propage, le CO2 se disloque. Les télétravailleurs laissent la voiture au parking. Les fermetures de frontières plaquent les avions au sol. Les usines sans pièces détachées ne crachent plus de fumées. Et en Chine, « la Baisse de la pollution va épargner plus de vies que le virus en aura coûté ». Bref, la planète confinée provoque une baisse de la demande de pétrole, ce qui déclenche une chute des cours confortée par la Russie et l’Arabie Saoudite pour emmerder les Etats-Unis. N'est-ce pas ce qui était prédit par les Classologue qui sont en train d'arriver?

C’est réussi. Car quand le prix du baril s’effondre parce que la planète tousse, le foreur texan qui exploite du gaz et du pétrole de schiste finit au bord de l’apoplexie.    Selon certaines remarques, la Covid-19 n'apporte pas que du négatif. Et vous, vous en pensez quoi?



JUSTE Moïse
Étudiant en Relations Internationales/INAGHEI

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