TESTÉ POSITIF A LA COVID-19, DIEU EST MORT?


TESTÉ POSITIF A LA COVID-19, DIEU EST MORT?


Lorsque les illusions sont évincées du trône de l’obscurité de l’esprit, nous,comme le cynisme de Diogène de Sinope,  nous trouvons face à notre fatalité, à la réalité de notre existence. Depuis toujours, nous préférons nous sustenter d’une utopie dans la nuit des vues et pensées éclairées par le bon sens que de nous mettre au centre de notre raison d’être. Malgré, artisans de notre destin, nous transférons l’entièreté de notre capacité d’imagination à un être dépouillé de la moindre de cette dite faculté de l’esprit qui ne doit son existence qu’à la façon dont chacun de nous le conçoit. Un être pensé qui n’a même pas une idée de lui-même que nous choisissons d’en faire une idée jusqu’à le rendre maître de notre science et de notre art. Lui qui n’a rien à y faire. En fait, nous (nonchalants, peureux quant à  chercher l’essence des réalités que la nature nous impose, et quant à nous rendre responsables des conséquences de nos actes) en faisons le bouc émissaire responsable des erreurs dues à notre pusillanimité, notre manque de bravoure. Ce qui est juste une façon de fuir plus facilement à notre devoir, mais qui ne résout jamais plus facilement nos problèmes –dûs à un devoir inaccompli.

Au fond, à travers les âges, la nature nous rappelle toujours ce que nous sommes et ce que nous devons à notre être. De là, nous sommes plantés, car nous ne sommes jamais ce que nous prétendons être et ce qu’on pense de nous. Elle (la nature) démasque toujours notre vrai visage qui recèle tant d’hypocrisies et d’illusions; elle nous met toujours face à un simple défi à relever afin de prouver notre nullité; elle rend transparent notre abdomen entaché d’apparences de telle sorte que quiconque puisse voir ce que nous buvons (du sang), nous mangeons (de la chair humaine), y compris notre poumon pour laisser voir ce que nous respirons (la misère), à l’image du système du monde actuel; elle expose ce que nous pensons vraiment des choses par rapport aux conneries que nous ne nous arrêtons jamais de faire gober autrui; elle met à nu notre vision, nos rêves, nos envies, nos besoins, voilés par le tissu de mensonges que nous projetons aux vues de tous; elle jette le drapeau de nos illusions afin de nous montrer ce que nous ne pouvons jamais être par rapport à ce que nous croyons pouvoir être. Dans un autre sens, elle nous fournit la meilleure idée de nous-mêmes par la connaissance de nos forces et nos faiblesses. Et là, face à nous-mêmes, nos choix détermineront ce que nous voulons et ce que nous avons vraiment besoin face à tout ce que les autres veulent  et ont besoin de nous.

Parfois, nous choisissons de nous exclure de notre être par tout simplement notre égoïsme, notre avidité, notre aveuglement, notre folie. Le sens de la diversité, tellement banni dans notre entendement, nous ne pensons qu’à nous et que pour nous. C’est comme si nous pourrions croire que la fonctionnalité du cerveau ne doit à aucun autre composant du corps humain. Tout porte à croire que cet égocentrisme n’est autre qu’une folie! Mais, par la nature, nous comprenons que l’altruisme est une nécessité mais non un choix. Tel que d’aucuns le clament toujours : « dans le crash d’un avion, toutes les distinctions faites en fonction du statut social des passagers partent en fumée; donc tout le monde se réunit en effet autour du qualificatif de victime ou de survivant ». Donc, quand nos conditions matérielles de l’existence nous obligent des distinctions – pourtant naturellement pas nécessaires –, la nature transfère à nous la nécessité de l’indistinction.  Ce qui est comparé à la liberté d’entreprise et économique construite autour et pour une illusion de bien-être qui conduit l’homme vers un « chacun pour soi », telle une machine sans une conscience propre devant aider à la recherche du bien fondé de ses besoins.   Comparé aussi à la propriété privée, une hantise qui enfonce l’homme dans la noirceur d’un égoïsme effréné ou débridé, tout en passant outre du droit à la vie d’autrui (pourtant la meilleure façon de penser soi-même est de penser autrui). Comparé enfin au libéralisme économique qui conduit l’homme à sa condition naturelle de l’humanité où ce sont ses capacités naturelles (la force, un des déterminants de sa puissance naturelle) et ses éminences (aussi parlons-nous de ses puissances instrumentales) (voir p. 68, Théorie politique de l’individualisme possessif  de Hobbes à Locke de C.B. Macpherson) qui déterminent son existence.  Liberté d’entreprise et économique, propriété privée et libéralisme économique, âme et conscience d’un Capitalisme en déchéance graduelle, en raison d’être, depuis les lustres, décrié de par sa nature infrahumaine. Sa nature (la vraie) qui est dévoilée par sa faiblesse quant à résister face à une simple crise sanitaire. D’où résident les causes de la banqueroute spectaculaire de l’impérialisme occidental confirmé au New World Order (Nouvel ordre du monde) dès le lendemain de la Guerre Froide.

Et la force et la faiblesse de l’homme sont tour à tour déterminées par les adversités, les situations redoutables. N’en parlons même pas de ses ouvrages, des systèmes imposés qui ne trouvent leur fondement qu’à travers l’irruption des évènements indésirables et contraignants. Par exemple, tout père ne prend vraiment connaissance du bien-fondé du mode d’administration de sa famille que lorsqu’il est confronté à un enfant qui cherche à mettre en déroute tous les principes sur lesquels s’est fondée cette famille. Nous pouvons même aller plus loin pour dire que tout système économique ou politique se confirme par les contradictions auxquelles il fait face. Des contradictions qui vont mettre en question toutes les valeurs qui sont le poumon de ce système. À ces propos, revenons à la question de crise sanitaire tantôt invoquée, en essayant de considérer la pandémie actuelle à savoir le virus Sars-CoV-2 (vulgarisé sous le nom de Covid-19) telle une grille d’évaluation de l’efficacité de ce système  monde actuel, tout en plaçant l’homme (en tant qu’homo faber) au centre de son propre univers.

Il est à constater que, depuis que le monde est dans la paume d’une seule main, et en dépit de la cruauté du pouvoir du Capital, seul un petit groupe mange sans aucun souci, reçoit une meilleure éducation, dort dans un toit digne, reçoit de meilleurs soins de santé, pense avec assurance l’avenir de sa progéniture,  voyage sans crainte de s’appauvrir, détient toutes les multinationales et le contrôle de toutes les banques, a droit à tous les privilèges, possède toutes les terres, a sous son contrôle la machine de l’insécurité (drogue, terrorisme, Virus), détient la puissance médicale et pharmaceutique, a sous la main tous les Médias et s'érige en maître du monde.  Tandis que de l’autre face de la médaille, il y a un nombre important vivant dans la crasse sans assistance et assurance et regroupé en pauvres déshérités (sans logis); exposé à la misère, au chômage, au génocide, aux virus pharmaceutiques destinés à grossir la richesse des parrains du marché noir, aux assassinats, à l’expropriation des terres et des richesses naturelles; dans le joug de l’esclavage moderne en travaillant de manière désespérée pour mourir prématurément dans l’indigence sans espoir et sans avenir; reçoit une éducation au rabais et bric-à-brac; et bien plus d’autres perversions indignes à la vie humaine. Dans ce système, même les illusions ont un prix exorbitant. Son cas ne fait qu’illustrer le cas d’un salarié qui, tous les weekends, s’assoit sur la même table que son patron, se met minable en commandant de l’eau-de-vie de grande distinction, en croyant qu’un jour qu’il peut être soit au  même niveau ou à la place de ce dernier. La vérité vient au fait qu’après l’épuisement de sa force de travail, il est remplacé par d’autres bras plus jeunes que lui, où à la fin de sa vie il se trouve coincé dans des taudis (par incapacité de payer son loyer) et croupit dans l’indigence.   Telle est la situation actuelle de certaines personnes à San Francisco (c’est  de l’un des États d’une grande puissance économique que nous parlons présentement, les États-Unis d’Amérique).

Tout est trompe-l’œil. Sinon que la vie, de tout un chacun, conditionnée par cette machine à profit qui tient en état de servilité aveugle une forte proportion des populations mondiales. Une telle servilité qui ne serait pas possible sans une arme si puissante soit-elle qu’elle arrive à tenir tout le monde (à bien des égards) par le cerveau, à savoir la religion. Laquelle, détentrice des capsules de l’esprit ouvert à la recherche de la connaissance exacte des faits dominants de l’actualité du monde, est porteuse de l’évangile de la soumission inconditionnelle aux pressions du marché et de l’industrie. Empêchant les communs des mortels de prendre conscience de leur être, elle leur apprend à accepter comme normale la misère, la pauvreté, le chômage, la faim au nom d’un Dieu tout puissant qui leur réserve une place digne après la mort. Une dignité d’être, dépouillée du moindre souci (ce qui les met chaque jour plus prêt de leur tombe), qu’il ne leur reconnaîtra qu’après la mort. Quel Dieu! Quelle religion ou quel système! Un Dieu qui guérit et  qui donne à manger pourvu que la pauvreté empêche de payer une assurance médicale et d’acheter à manger; un Dieu qui bénit bien que l’avenir ne peut pas être planifié; un Dieu qui protège parce que la justice à un prix et l’entraide n’a qu’une fin d’exploitation...bref un Dieu qui est tout  et finalement qui n’est rien.

L’ironie du sort, force est de constater la puissance apparente de ce Dieu,  il n’a fallu qu’une simple crise sanitaire en moins d’une année pour mettre tout en lambeau. La réalité s’impose, cette crise montre que toute cette belle vision de cette divinité compatissante ne reposait sur rien. Ne serait-ce qu’un instinct du sauvetage mesquin qui étonne toute le monde. Où est passée alors la solidarité que l’on bluffe toujours au monde entier? Comme s’il y’avait quoi de prouver vraiment! Le fait est qu’il n’y a pas ce Dieu omnipotent pour nettoyer les bêtises dues à l’égoïsme qu’il impose à ses serviteurs : un Dieu pour mettre un terme aux disparités sociales et à la vulnérabilité économique de la majorité des populations qu’il  nourrit en son sein; pour pallier au manque de structures sanitaires –caisse de résonnance de la propagation de la Covid-19 –; pour protéger cette minorité de potentats de grands capitaux qui, en temps normal, s’en moquent des misérables pauvres gens exposés à toute sorte de contagions, pourvu qu’elle ait à son service tous les grands médecins et personnels de santé. Un Dieu qui détermine l’être par l’avoir ou encore l’existence par la possession; un Dieu d’un visage pathétique, sensible qui, en réalité, se nourrit du sang des pauvres êtres humains; en tant que prédateur qui s’en tape de ses propres proies. Testé positif  à la Covid-19 pour avoir recélé trop de contradictions qui affaiblit son système immunitaire, ce DIEU EST MORT. Covid-19 le citons-nous encore,  cette nouvelle pandémie fournit une vision plus claire de ce Dieu inerte qui se plaisante de voir subir les conséquences des merdes auxquelles il a salies les voies du progrès de peuples dans tous les quatre coins du monde. D’où la voie est pavée à un autre Dieu qui se souciera  mieux du sort des êtres humains en lieu et place de ce que ces derniers possèdent. Une nécessité absolue!
Par monts et par veaux, de plus en plus sévère, sans trêve aucune, le virus Sars-CoV-2 tient en otage tous les peuples du monde. 

En effet, depuis son apparition au cours du mois de Décembre 2019 en Chine jusqu’à ce Lundi 11 Mai 2020, 18:30 heure parisienne, ce virus a déjà causé la mort de 282 200 personnes à travers le monde. Avec surtout, les États-Unis d’Amérique, malgré succédés à plusieurs pays –premiers touchés par cette pandémie –tels que la Chine, la France, l’Italie, etc., occupent le summum des cas de décès du nouveau Corona virus, à 79 058 décès, soit dix fois plus que ceux enregistrés en Chine (4 637) (pays considéré tel le berceau de cette pandémie). Aussi s’ensuivent-ils, le Royaume-Uni (31 930 décès), l’Italie (30 560 décès), l’Espagne (26 478 décès), la France (26 313 décès), le Brésil (10 739 décès), la Belgique (8 656 décès), l’Allemagne (7 549 décès), l’Iran (6 640 décès), le Pays-Bas (5 459 décès), le Canada (4 966 décès), par la suite vient la Chine (4 637 décès), la Turquie (3 786 décès), la Suède (3 225 décès), le Mexique (3 353 décès), l’Inde (2 212 décès), la Suisse (1 830 décès), la Russie (1 915 décès), le Pérou (1 814 décès), l’Équateur (2 127 décès), l’Irlande (1 458 décès), le Portugal (1 135 décès), l’Indonésie (973 décès), la Roumanie (961 décès), la Pologne (800 décès), les Philippines (719 décès), le Pakistan (659 décès), l’Autriche (618 décès), le Japon (607 décès), la Danemark (529 décès) et Autres (9 725 décès). Cette citation, combien littérairement fascinante, faite en fonction des dommages causés par le virus Sars-CoV-2 n’est sans une raison valable et irréfutable. Elle étaie, par conséquent, une thèse forte décomplexée disant qu’ « ils ne sont pas les plus grands victimes, les pays qui, dans l’essence même de leurs systèmes politiques et économiques adoptés, détiennent un certain contrôle sur la vie de leurs populations ». Nul ne peut ignorer, en suivant le rythme de sa propagation à travers le monde, que la Covid 19 prend son principal essor là où la vulnérabilité sanitaire est plus criante, odieuse, où les populations se trouvent livrées à elles-mêmes au feu ardent du libéralisme d’une existence conditionnée; là où les autorités –trop préoccupées par le profit –s’en fichent des conditions existentielles réelles de leurs gouvernés. Parlant des conditions d’existence réelle, nous jetons principalement le dévolu sur les conditions humanitaires, sanitaires... qui doivent être garanties en tant que droits, tels  les droits : à la santé, au logement décent, à l’éducation sans différence de qualité centrée sur la capacité économique... Des droits qui doivent être obligatoires, mais non optionnels ou conditionnels. Tout système, détenant par ailleurs sa nature aux antipodes de ces dits droits comme garantis d’avance, est né pour le mal-être des hommes. Et là-dessus, aucun doute ne puisse se montrer.

Face à tout ce qui vient d’être dit en rapport à la réalité imposée par le nouveau Corona virus, il serait déconcertant et même inintéressant de se demander pourquoi des pays à l’instar des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Italie, de  l’Espagne, de la France, et autres sont les plus endommagés par cette pandémie. La vérité la plus simple à cette préoccupation est parce qu’ils (ces pays susmentionnés) gobent le plus et les premiers tous les méfaits du libéralisme et que dans leurs âmes germent les poisons qui facilitent la propagation de la pandémie.

Tout compte fait, abondant de cette manière au fil de notre analyse, ne désavoue pas le fait que la vie ou la survie de tout système repose sur  des contradictions qui lui sont propres. Toutefois il est évident qu’il faut avant tout une maitrise de ces dites contradictions. Sinon, il court inévitablement le risque d’une fatale implosion qui engendrera, par la suite, le déclin de ce système. Ce qui est évident à toute puissance d’ailleurs. Cependant, considérant les dégâts humains causés par la Covid 19,  nous sommes sommes convaincus que cette avalanche actuelle est porteuse de pleins de changement dans le monde. Sans pour autant ignorer que la puissance d’une nation ne reste pas seulement dans sa démographie,  sa géographie, ni dans ses avancées sur le plan nucléaire et militaire. Avec toutes les reverses sur le fait que certaines puissances ont déjà fait leur preuve là-dessus, l’eau passe sous les ponts. Mais, nous nous adhérons à la thèse que chacun des ces avantages sert à complémenter l’autre, ajouté à son économie (très fréquente aujourd’hui comme arme), pour expliquer une puissance.

Si grimpantes sont les inquiétudes actuelles engendrées par la terreur d’une crise sanitaire qui dévore la population mondiale, il paraîtrait plus naïf de croire que le monde d’après ne flaira pas certains changements. Surtout par le fait le que le virus Sars-CoV-2, à part des obstacles à la vie humaine, fait un grand tort également à l’économie mondiale. Est-ce dans cette optique même que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, le 15 mars dernier, a parlé d’un « risque réel et croissant de récession mondiale » lié à la propagation du virus Sars-CoV-2.

Il n’est pas sans savoir que toute attaque à l’économie est porteuse d’une remise en question de l'ordre des choses. Et que celui qui fait la plus bonne gestion de la situation qui se présente gagnera par conséquent les prix de la garde du destin du monde. À cette thèse, ni les retombées de la crise de 1929, ni les retombées de la guerre  froide, aucune d’elles n’y échappent. Mieux placées pour comprendre cette leçon d’histoire, les autorités étatsuniennes, redoutant les verdicts internes de la Covid 19 et les pressions externes qui se projettent sur l’avenir du monde, s’annoncent prêts à redémarrer la machine de l’économie états-unienne, et  malgré le prix fort qui, en terme de dégâts humains, se profile à l’horizon. Surtout avec la déclaration de l’actuel président américain, Donald Trump : « Est-ce que certains vont être durement touchés ? Oui. Mais nous devons ouvrir notre pays et nous devons l'ouvrir bientôt » (https://lexpansion.lexpress.fr).

La Chine, le Chypre, l’Irlande (des pays voisins ennemis) se tend la main. Donc, des liens d’amitié sur front d’entraide quant aux supports matériels (masques et matériels médicaux) se tissent entre ces, dans la lutte contre la Covid 19. À moins l’irruption d’autres antagonismes entre eux, cette chaine d’amitié ne va pas briser si facilement. D’où une nouvelle tournure que prend actuellement les relations internationales en apportant sans nul doute tant de surprises et qui, à l’avis de plus d’un, est la pointe de l’iceberg devant conduire à un tout nouveau mode d’organisation du monde. Bref, cette nouvelle pandémie tend à changer le cours de l’histoire. Et nous pouvons même, à excès de zèle, dire que l’ordre du monde se redessine en ce moment.

Si les deux Grandes Guerres mondiales traversées par la crise de 1929 n’ont pas conduit à la fin de l’histoire,  celle-ci ne sera pas à coup sûr marquée par l’avènement de la Covid-19. Alors, il se peut que la situation provoquée par celle-ci (crise sanitaire) n’ait pas la même nature que celle engendrée par la crise de 1929 (cette crise économique est citée à titre d’un événement qui a donné lieu à de grands changements mondiaux à l’ère contemporaine), mais les conséquences sont dues aux mêmes contradictions (celles qui lient par exemple divers pays à la dépendance des uns aux autres, et qui rend, par cela même, la crise des uns, une affaire commune pour tous les autres) et peut résulter de ce fait au même rebondissement de l’histoire.

Sortant bel de la casemate de nos propos, nous prédisons à plume abondante, comme bien d’autres politologues tant  passionnés des remous de l’actualité du monde, la naissance d’un nouvel ordre mondial post-Covid 19. Ce qu’il importe de comprendre dans tout ça, est que le capitalisme est irrésistible au choc. Et à chaque chute, il bouscule en marge de l’histoire ses plus fervents aliénés serviteurs. Ce qui pousse à marteler que, si l’effondrement de la puissance actuelle n’est pas immédiat, il ne l’est pas non plus pour longtemps. Car, lorsque le capitalisme est suffoqué, un potentat historique doit faire les frais. Attendons voir ce que l’histoire nous gratifiera.

Rutherford Tcharlends PIERRE,
Politologue, Juriste en formation,
 Directeur de Publication de « Les Cahiers de l’INAGHEI »
Email : rutherfordtcharlendsp@gmail.com

Commentaires

  1. Très bon article et très bien écrit! Tiens bon collègue Politologue!

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  2. C'est à felicitater. Bravo mon frère.

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